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Algeria map.

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Algeria's Oil Production and Consumption, 1980-2003E

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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الجزائر
al-Jazā'ir

الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية 

Al Jumhūrīyâ al-Jazā'irīya

ad-Dīmuqrātīya aš-Šhabīya

Democratic and Popular

Republic of Algeria

 

 Algérie: importation prochaine d'un million de tonnes de ciment

 

L'Algérie a lancé un appel d'offres pour l'importation d'un million de tonnes de ciment pour alimenter ses chantiers de bâtiment de travaux publics et faire face à une hausse prévisible de la demande durant les prochains mois, a-t-on appris lundi auprès du groupe public des ciments ERCC.

L'importation de ce million de tonnes de ciment aura lieu via un groupement constitué par les douze cimenteries publiques du pays, et s'effectuera sur une période de dix mois à partir de septembre, a ajouté la même source.

"L'objectif de ce programme d'importation de ciment est de répondre à la demande en provenance des chantiers de bâtiment et de travaux publics en cours dans le pays", a déclaré à l'AFP, le responsable de la communication de l'ERCC Nadi Noredine.

L'Algérie veut ainsi se préparer à l'augmentation prévisible, durant les prochains mois, de la demande sur ce matériau de la part du BTPH.

Des chantiers de construction de plus de 500.000 logements et d'une autoroute de 1.000 km reliant l'est à l'ouest du pays sont en cours. La livraison de ces projets est prévue courant 2009.

Les cimenteries publiques ont parrallèlement décidé d'investir 780 millions de dollars entre 2008 et 2012 pour porter leur capacité à 17,6 millions de tonnes par an contre 11,6 millions de tonnes actuellement.

Par ailleurs, le groupe français Lafarge présent en Algérie via trois cimenteries, compte porter sa capacité de production à 8,5 millions de tonnes fin 2008, selon sa direction de la communication.

La production algérienne de ciment qui était de 14 millions de tonnes en 2007 devrait atteindre près de 18 millions de tonnes en 2008, l'équivalent de la demande nationale, selon les chiffres officiels.

Mardi 05 Août 2008

 

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 Doing Business in Algeria..

Interview accordée le 21 mars 2008 par Ghazi Hidouci, ministre de l’économie du gouvernement algérien de 1989 à 1991, à Le Matin, Algérie.

1- Quel est votre bilan de la situation économique algérienne de ces dernières années. Diffère-t-elle de celle du temps où vous occupiez le poste de ministre de l’économie. Quels sont ses points forts et ses lacunes ? Comment caractériser la situation économique présente ?

- Ce qui s’impose immédiatement à l’observation, c’est l’absence de pensée d’une politique économique quelconque ; même la rhétorique du bréviaire court-termiste de l’Ajustement Structurel de la fin des années 90 a disparu. En lieu et place, on gribouille. Le discours, rare, mais surtout l’agitation de terrain, se manifestent par un mélange hétéroclite de recettes toutes faites sans idées directrices et sans cohérence, autoritarisme sénile et capricieux bloquant tout débat, toute perspective de mouvement et ruinant la confiance des acteurs économiques nécessaire à la production et au fonctionnement des marchés. - Grands travaux coûteux manifestant la nostalgie hors contexte des années 70, sans planification, sans hiérarchie, sans capacités d’administration et de réalisation publique et sans mobilisation du potentiel d’activité domestique.

- Ajustements macroéconomiques par le bas comprimant les salaires et détruisant la protection du travail, alignant le comportement budgétaire et monétaire automatiquement sur les normes des marchés spéculatifs, détruisant l’efficacité des mécanismes fiscaux et de protection sociale.

Résultats : aucune lisibilité, donc absence de crédibilité interne et externe et perte de confiance des acteurs économiques ; c’est ce que les Algériens traduisent par économie en panne : une industrie publique et privée moribonde, des activités agricoles contrariées par un environnement commercial et financier hostile, le pouvoir d’achat des revenus fixes détruit par des prix alignés sur l’importation et une monnaie anormalement dévaluée, tout cela se traduisant par l’affairisme nocif, le creusement des inégalités et la multiplication des drames sociaux ....l’accumulation de mauvaises réserves.....

Vous me demandez de comparer avec ce que j’ai connu dans les années 90. La question est intéressante, même si l’exercice me semble difficile. Je commencerai par ce qui différencie très nettement les deux périodes :

Le contexte politique de la gestion économique d’abord :

A l’époque, les gens vivaient un moment d’ouverture et d’espoir d’émancipation, souvent confusément et naïvement, mais toujours avec intensité. Ils avaient envie de faire face aux défis, de réaliser et de se réaliser et croyaient que c’était possible. Cela se passait certes dans la douleur et de graves tensions permanentes, cela s’accompagnait d’excessives manipulations et discours démagogiques, d’une faible gestion étatique, mais la vague de fond était là, imprégnant tout, dans la jeunesse, parmi les salariés, dans l’activité privée agricole, industrielle et même informelle, dans le secteur public. Le gouvernement était redevenu dans la transition un acteur parmi d’autres avec bientôt l’espoir qu’il devienne l’acteur de l’expression démocratique des autres.. Tout cela a été brutalement remis en cause par effraction, de façon injuste et illégitime par aveuglement. Nous y reviendrons peut-être, sinon à une autre occasion, car ce n’est pas l’objet de votre question.

Aujourd’hui, le champ politique est fermé et l’Etat livré à la ruse improductive des clans, à l’ambition sénile, à la déchéance sous toutes ses formes. Les gens, pour le moins qu’on puisse dire, sont absents, découragés, hésitant entre l’émeute et la jacquerie incontrôlables et la souffrance patiente dans le silence.

Le contexte économique ensuite :

- Sur le front intérieur, rappelons seulement que le débat sur les choix était ouvert au début des années 90 et beaucoup de choses, peut-être peu visibles vingt ans après, ont été réalisées ; Les gens avaient confiance dans leur avenir et le gouvernement dont j’ai fait partie avait une politique économique lisible, affichée, débattue et combattue, mais explicite. Les dynamiques internes d’activités et d’échanges reprenaient avec force, l’impôt rentrait plus équitablement, les salaires étaient augmentés pour compenser la dévaluation, les agriculteurs s’émancipaient graduellement des tutelles... La capacité sociale de ce peuple se construisait effectivement au dedans comme au dehors. Sans le sou, dans une situation de cessation de paiement de fait, les Algériennes et les Algériens existaient. Aujourd’hui, avec des moyens financiers considérables, la machine, comme nous l’avons déjà caractérisée, est en panne et les algériens manquent de tout.

- Sur le front extérieur, les situations sont totalement différentes ;

Aujourd’hui nous vivons une situation inverse de celle des crises financières qui ont marqué les années 80. Le haut niveau des réserves de change accumulées par des pays comme le nôtre les protège mais la situation peut vite changer, la bulle du crédit et l’instabilité des changes se déplacent vers nos économies sous la forme d’inflation des prix et de capitaux spéculatifs. Conjoncturellement, nous avons bien plus de marges de manœuvres pour nous défendre et mieux préparer l’avenir mais nous ne le faisons pas.

En 1982, la crise de la dette publique externe avait éclaté sous l’effet conjugué de la hausse des taux d’intérêt imposée par les marchés et de la baisse des prix du pétrole. Nous étions tenus de rembourser des sommes énormes alors que notre économie était improductive et fortement dépendante des échanges externes. Le dispositif budgétaire, financier et monétaire public était touché de plein fouet. Les capitaux financiers que nous avions inconsidérément empruntés auparavant se tarissaient alors même que les fortunes accumulées fuyaient abondamment.

D’autres éléments de la situation mondiale différencient les situations. La tendance historique était à la baisse des prix des matières premières et à une dégradation des termes de l’échange entre les économies puissantes et fragiles, mais les Algériens réagissaient comme on l’a signalé. Depuis 2005, les prix des matières premières sont repartis fortement à la hausse. Les réserves de change étaient nulles lors du pic de 1991, elles n’arrêtent pas d’augmenter aujourd’hui. A contrario, le prix des aliments explose aujourd’hui, ce qui n’était pas le cas alors. De façon plus préoccupante, la dette privée et la dette publique interne des Etats augmentent très fortement dans les pays capitalistes mais aussi chez nous, l’instabilité des changes est une épée de Damoclès sur nos têtes. Tous ces phénomènes menacent de faire s’effondrer comme un château de cartes des systèmes financiers fortement connectés, nous mettant dans une situation économique et sociale catastrophique.

2- L’Algérie amorce une ouverture sur le monde, marquée par un changement de son modèle économique. De l’Etat protectionniste on glisse doucement vers une économie de libre marché régie par un capitalisme offensif. Est-ce que les pays est assez solide pour se permettre un changement de cap, d’autant que cette tendance a enfanté, en Russie, d’une oligarchie et d’un déséquilibre social inquiétant ? Quel regard portent aujourd’hui les pays étrangers sur l’Algérie en ce qui concerne les affaires ?

Comme je l’ai indiqué auparavant, je ne perçois l’existence ni d’un modèle économique libéral ni dirigiste, ni par conséquent des signes de changement. J’ai dit qu’on faisait n’importe quoi dans le désordre et qu’il est difficile d’y discerner du sens. J’ai plutôt le sentiment que nous nous éloignons ce faisant de plus en plus du monde en mouvement, ces pays émergents qui se mettent à compter aujourd’hui et dont nous aurions pu faire partie. Quand au monde dominateur en crise, nous nous y amarrons, plutôt comme une colonie docile, fournissant du pétrole et sous-traitant sa gestion économique, mais aucunement comme partenaire. On est donc loin du risque que cela puisse nous faire du mal comme dans la Russie d’Eltsine. Le mal de ce type est déjà fait, et à l’inverse de la Russie de Poutine, qui s’en sort plutôt bien, nous continuons de nous enfoncer dans la régression.

Comment peut-on préparer une insertion utile dans l’actuelle globalisation ? La question demeure entière en dépit de près de quinze ans maintenant d’encadrement macroéconomique par les recettes du FMI. Nous nous dirigeons sans savoir comment ni dans quels délais vers un monde économique multipolaire dans lequel la logique économique présente sera remise à plat : l’hégémonie du dollar sera de plus en plus contestée, les conflits sur tous les sujets traités à l’OMC s’accroîtront. La Banque Mondiale et le FMI changeront de vocation. Nos débats sur les politiques à mettre en place par rapport aux régulations financières et commerciales internationales ne peuvent éviter ces nouvelles réalités.

De nombreux pays d’Asie connaissent une croissance très rapide depuis les années 60 pour les premiers, les années 70 pour les autres. Aujourd’hui, cette réalité vaut largement pour la Chine et l’Inde. Ces pays ont satisfait aux critères concernant la discipline budgétaire et monétaire et obtenu de forts taux d’épargne intérieure bien rémunérée (autour de 30% du PIB dans certains pays). Ils se sont au contraire peu souciés, à juste titre, d’excédent a priori de balance commerciale, mais ont offert des marges appréciables de rendement aux investissements directs. S’ils ont choisi des stratégies de croissance tirées par les exportations, c’est en prenant bien soin de protéger leurs marchés intérieurs là où ils avaient des industries naissantes et surtout de créer des débouchés attractifs en ville pour les cultures vivrières produites par leurs agriculteurs. Ils ont ainsi pris soin, par des politiques internes appropriées, de faire progresser les revenus de tous avec le souci d’une relative réduction des inégalités. Plus que tout, ils ont veillé à doter l’Etat d’une capacité effective d’exercice de sa souveraineté et de son autonomie.

Nous voyons s’opérer là, efficacement, les choix d’un développement hors du chemin tracé par l’ajustement structurel, d’abord à partir de la transformation de l’Etat. Cette région renoue avec la croissance et expérimente des instruments de construction d’un marché régional et de mécanismes de financement moins dépendants du dollar et de la spéculation à court terme sur les monnaies. Elle fait le choix de s’éloigner de la pratique de l’endettement international et engage partout des politiques publiques destinées à lutter contre les inégalités et pour le développement d’infrastructures urbaines permettant aux pauvres un meilleur accès à la ville.

L’étude approfondie des enseignements de ces pratiques et de leurs conséquences sur les négociations internationales aiderait beaucoup notre gestion économique pour progresser vers de bonnes propositions en matière de développement. Dans le cas de l’Asie puis graduellement de l’Amérique, trois grands thèmes d’analyse apparaissent a priori décisifs :

- la capacité de discernement et d’apprentissage qui fait émerger le « capital social collectif », clef de voûte pour sortir des « trappes de pauvreté », pour mettre en place de stratégies spécifiques efficaces et pour déployer des capacités productives ;

- la nécessité d’intensification des échanges multiformes internes et externes maîtrisés et de construction d’une politique budgétaire, financière et monétaire contrôlée. A l’endettement se substituent les flux d’investissements durables complétant l’épargne nationale bien rémunérée, faisant de la mondialisation, en dépit de ses injustices, un facteur favorable, soutenant les facteurs structurels internes ;

- la construction de configurations étatiques solides et bien souvent interventionnistes, basées sur des alliances politiques et sociales d’intérêts et une relative égalité sociale interne.

3- Pour vous c’est une erreur stratégique que le gouvernement algérien ait décidé de rembourser par anticipation ses dettes extérieures. Pourquoi ? C’était peut-être le prix à payer pour que l’Algérie puisse s’affranchir de l’influence de ses anciens créanciers ?

A chaque période particulière, il faut décrire et mesurer correctement l’état de l’endettement du pays. Les tendances susceptibles de conduire à des difficultés économiques, sociales ou politiques se modifient en fonction de la conjoncture à court et moyen terme. Seule la situation de référence est significative : c’est celle qui évite le contrôle de la politique monétaire et financière par les marchés dominants et le détournement par ces marchés des profits et des rentes au détriment de l’économie nationale. Les indicateurs pertinents de l’endettement sont en définitive ceux qui mesurent l’efficience des politiques publiques financières et monétaires : nous devons répondre avec les moyens du moment aux soucis de souveraineté et de stabilité financière et monétaire. Quels en sont les indicateurs, qu’en était-il en 90 et qu’en est-il aujourd’hui ? Sans rentrer ici dans les aspects techniques, disons qu’un indicateur de qualité de la politique financière et monétaire doit être immédiatement et politiquement compris par les acteurs économiques et sociaux. Il doit simultanément pouvoir être évalué et audité sans perdre sa signification dans le temps. Il doit enfin se prêter aisément aux comparaisons internationales.

Une première remarque s’impose à ce niveau : les indicateurs de la Banque mondiale, ont une pertinence statistique certaine ; ils sont néanmoins destinés à mesurer la capacité des pays à fondamentalement respecter les exigences des créanciers que sont les marchés internationaux ; ils ne disent rien de la capacité des finances et de la monnaie à se conformer aux exigences économiques et sociales du développement durable national et local.

Pour cette raison, il nous apparaît nécessaire de produire des indicateurs dont la vocation sera de juger de la portée économique et sociale des politiques financières et monétaires et de mettre à jour la charge effective que représentent ces politiques sur le développement durable dans notre pays.

Pour cela, il est d’abord nécessaire d’identifier en quoi la charge financière effective du service de la dette interne et externe, des dégrèvements fiscaux, des subventions déguisées ou visibles aux marchés..., dans ses composantes financières et aussi monétaires, capte inutilement des fonds pouvant être disponibles pour des utilisations socialement et économiquement plus bénéfiques dans le cadre d’une politique financière et monétaire souveraine.

Le débat politique utile revient ainsi à évaluer et apprécier les politiques publiques en comparant ces charges aux rentrées fiscales de l’Etat, aux budgets de la santé, de l’éducation et des autres services publics de base, à la masse salariale de la fonction publique et au montant de l’investissement dans l’alimentation de base et l’urbanisation.

A partir du moment où les prix de l’énergie exportée sont partis durablement à la hausse, nous avons abondamment entendu vanter des mérites qui n’ont aucun lien avec les politiques publiques nationales :

- Le remboursement anticipé des dettes aux IFI a été présenté comme une grande manifestation d’indépendance. On en a fait l’apologie comme on a osé faire l’apologie de l’apurement en catimini de dettes privées et publiques internes crapuleuses. La bonne politique et la véritable innovation aurait consisté à utiliser la marge de manœuvre créée par les nouvelles ressources pour faire un audit sérieux des dettes internes et externe et exiger une restructuration de la dette à des conditions favorables pour la société. Ces dettes, en grande partie illégitimes, ont été payées déjà plusieurs fois. L’apologie des remboursements anticipés et des apurements internes est la manifestation d’une grande ignorance des responsabilités. Elle fait diversion et évite une nouvelle fois de poser la question de fond des malheurs de l’endettement et des conditions pour s’en sortir courageusement.

- On ne cesse également de se féliciter de l’accumulation d’actifs à l’étranger, constitués fondamentalement par des réserves internationales. Pour être objectif, il faut comparer le mouvement des réserves à celui de la dette interne à fort taux d’intérêt et dont il faudra bien assurer le service, qu’il faut alors déduire des réserves et aussi comparer aux dépenses utiles citées antérieurement. Le Trésor rembourse la dette interne à des taux élevés alors qu’il reçoit des intérêts de plus en plus bas pour ses placements à l’étranger, négatifs en dollars constants.

Heureusement, au passage, que la libre circulation des capitaux n’est pas encore à l’ordre du jour ; de telles mentalités, associées au laxisme fiscal et aux taux d’intérêt élevés, produiraient les conditions de la ruine explosive du pays par les spéculateurs. Mais cette évolution n’est-elle pas annoncée ? Il faut regarder de près l’endettement interne des compagnies qui investissent dans l’énergie et ailleurs et se couvrent pour l’amortissement de leurs dettes. Il faut voir ce que peut leur rapporter comme profits spéculatifs sur une année l’évolution comparée du dinar et du dollar sans qu’ils ristournent au fisc ces bénéfices....

Le résultat de tout ceci est la mise en place graduelle et sournoise d’un nouveau mécanisme de spoliation plus grave et plus pernicieux que celui de l’endettement des années 70 et 80 portant de graves préjudices pour la souveraineté financière, monétaire et politique d’une part et pour l’écrasante majorité des pauvres à revenus fixes dans ce pays d’autre part, au bénéfice des acteurs des marchés internationaux et de leurs intermédiaires sur le territoire national.

4- Les privatisations sont actuellement le chantier en cours en Algérie, notamment dans le secteur bancaire avec l’ouverture du capital de la CPA. Le moment n’est-il pas mal choisi pour privatiser les banques, étant donné l’incertitude qui règne dans le milieu financier mondial suite à la crise des subprimes ?

Lorsque certains cercles algériens parlent de privatisation aujourd’hui, ils donnent le sentiment de considérer qu’il n’existe d’appropriation que sous la forme de la société anonyme ou personnelle. Cette hypothèse résulte peut-être de la pratique décourageante des sociétés nationales des années 70. Il en résulte une compréhension erronée des enjeux et du processus de ce qui est appelé les mécanismes de marché dans la transition. Elle a entraîné en particulier la guerre à toute forme de propriété publique, et hâtivement dans l’élan, la guerre à la régulation étatique (ou sous d’autres formes collectives de coordination) des activités productives à moyen et long terme.

Les « combinats » (pour parler comme de notre temps) ne sont pas des entreprises au sens donné à ce mot dans les capitalismes. C’étaient des morceaux d’Etat inscrits dans une rationalité non « économique » : objectifs productifs, sociaux, rentes politiques étaient inextricablement liés. On ne passe pas d’une forme à l’autre en empruntant brusquement et sans discernement aux évaluations dites de marché, surtout lorsque ces marchés n’existent pas par ailleurs. Il faut d’abord séparer dans les fonctions des anciennes sociétés nationales. Il faut mettre en évidence séparément les fonctions productives évaluables en termes de marchés (en faisant attention à ce que la production ne s’effondre pas au passage, ce qui n’est nullement garanti). Il faut traiter à part la question du coût réel final de la force de travail et non uniquement celui de la rémunération monétaire immédiate. Tout ceci doit être fait avant d’aboutir à une valeur d’échange permettant de vendre.

Nous avions en d’autres temps proposé des mécanismes de « transition » tenant compte de ces réalités (fonds de participation, travailleurs organisés dans les conseils d’administration, administrateurs de biens dialoguant avec la planification...). D’autres formules peuvent, comme dans le cas de La Chine, être développées. Mais l’absence de formule de régulation et la précipitation pseudo-libérale n’aboutissent qu’à des impasses. Le lieu de l’impasse est bien l’impossibilité de la privatisation des banques et d’autres grandes sociétés nationales. On a tenté d’en vendre à des entreprises étrangères, très généralement sans succès ; c’est pour cela que le serpent se mord la queue depuis si longtemps.

S’agissant des banques, le schéma se complique du fait du mauvais exemple donné par la gouvernance des banques étrangères dans le développement de la crise de crédit actuelle. Est-ce le moment d’ouvrir notre système d’intermédiation à la spéculation incontrôlée dont elles sont les principaux vecteurs ? Faut-il le faire au moment où certaines se font re-nationaliser ou racheter à vil prix ? Il faut être prudent à ne pas privatiser les bénéfices quand tout va bien et socialiser les pertes quand tout va mal. Il me semble que les banques ne sont pas des entreprises comme les autres. Il faut aborder la question de leur appropriation dans le cadre de la politique financière et monétaire choisie, et définir préalablement celle-ci. Elles sont à l’épicentre du fonctionnement de l’économie. Nous ne pouvons faire l’impasse sur ces choix.

5- que vous inspirent ces quelques chiffres : 110 dollars le baril de pétrole, le smic à 12 000 DA, 900 DA le prix d’un bidon de cinq litre d’huile de table, 40 % de jeunes actifs au chômage ?

Ce qui frappe pour nous, c’est la déshérence de l’Etat et des politiques publiques. C’est de là que découlent, tant les graves tensions internes que l’absence d’autonomie face aux commandements arbitraires et spoliateurs des marchés. Au delà, expliquant également la prégnance des rapports de subordination aux marchés, les rentes énergétiques, accaparées pour l’essentiel par les clientèle du régime et les compagnies, ne se sont que très peu transformées en investissements productifs et encore moins en dépense publique. L’augmentation récente des prix mondiaux, qui a amélioré la balance des paiements ne s’est encore nulle part traduite par une manifestation d’autonomisation de la décision économique. Le gouvernement continue de compter sur l’amélioration des conditions d’endettement pour se maintenir à flot. Les politiques pour l’avenir sont sacrifiées, laissant la voie libre à l’exode rural, la ruine des agricultures vivrières et la privatisation sauvage des services publics de réseaux. Pour en sortir, l’Etat doit être profondément transformé, d’où également l’importance stratégique du développement territorial.

6- Que pensez-vous de la manière dont sont gérés les réserves de changes avec un dollar en chute libre ? L’onde de choc de la crise des subprimes a tendance à s’élargir. L’Algérie est-elle à l’abri d’éventuelles répercussions sur son économie ? Par ailleurs, depuis 2004, nous vivons une conjoncture d’augmentation des recettes d’exportation et d’accumulation d’importantes réserves de change. Comment les utilisons-nous ?

La gestion des réserves est guidée par un automatisme pervers. Les banques d’investissement dont la politique est établie par les spéculateurs en dollar, poussent les gestionnaires centraux par des moyens non affichés et non contrôlés, à accepter des risques inconsidérés. Dans une telle situation, les déperditions et les détournements de toutes sortes peuvent se développer. Dans cette absence d’encadrement responsable, personne ne répond à long terme pour les pertes sur les comptes d’investissement, alors qu’elles sont punissables de peines de prison par la loi. Les gérants de portefeuille sur les marchés attirent les nôtres par des numéraires ridicules à court terme pour les mener à l’abattoir ensuite. Les Algériens et d’autres ressortissants de pays mal gérés ayant des excédents verront peut-être leurs banques centrales afficher, dans les prochaines années, des milliards de dollars de pertes à cause de la crise des emprunts immobiliers aux Etats-Unis, mais on ne pourra rien y faire, étant donné le manque général de responsabilité politique. C’est une grande prédation que les citoyens subissent sans contrôle.

7- Avez-vous des idées ou des recommandations à suggérer à l’actuel ministre de l’économie algérien ?

Pour en finir avec la question précédente, nous avons effectivement remboursé de manière anticipée des dettes au FMI, à la Banque mondiale, au Club de Paris et aux banquiers privés.

Je n’ai jamais déclaré à ce propos qu’il ne fallait pas se débarrasser de ces titres. J’ai défendu l’idée d’une stratégie alternative à deux volets :

- plutôt que de rembourser des dettes accumulées quelquefois de façon illégitime et souvent pour des raisons inavouables, il vaut mieux d’abord les auditer, ce qui est valable aussi pour la dette interne, puis négocier une restructuration des dettes qui partagerait les coûts de façon moins inéquitable pour les finances publiques et les citoyens. C’était déjà ce que j’avais tenté en 90 sans pratiquement de marges alors qu’aujourd’hui nous en avons les moyens.

- ne pas laisser passer une opportunité historique pour réduire les stocks volatiles en laissant flotter le dinar vis-à-vis d’un dollar en chute libre, construire une politique budgétaire, financière et monétaire propre pour investir sur le marché intérieur plutôt que sur un marché financier défaillant. Absolument rien, sauf l’aveuglement et le manque du sens des responsabilités, ne nous empêche de mettre les investissements à notre portée au service d’un projet alternatif aux marchés instables. Ces investissements pourraient constituer de puissants leviers pour la mise en place de politiques de renforcement du secteur public et privé productif et développer la solidarité économique et sociale, en en appliquant le principe de la justice et de l’égalité dans la distribution de la rente et de la richesse produite. Ces exercices sont d’abord politiques ; ils ne relèvent pas de la technique hors contexte ; le ministre de l’économie du moment pourrait en proposer le débat et les choix sur la scène appropriée : le champ politique.

Encore faut-il que ce champ existe...

21 mars 2008.

 

 Annual data   2006(a)   Historical averages (%)   2002-06 
 Population (m)   33.4   Population growth   1.5 
 GDP (US$ bn; market exchange rate)   115.5(b)   Real GDP growth   4.9 
 GDP (US$ bn; purchasing power parity)   245.4(b)   Real domestic demand growth   5.7 
 GDP per head (US$; market exchange rate)   3,463   Inflation   2.3 
 GDP per head (US$; purchasing power parity)   7,357   Current-account balance (% of GDP)   15.9 
 Exchange rate (av) :US$   72.6(b)   FDI inflows (% of GDP)   1.5 
 (a) Economist Intelligence Unit estimates. (b) Actual. 
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 Doing Business in Algeria...

Algeria is important to world energy markets because it is a significant oil and gas producer and exporter. Algeria also is a member of OPEC and an important, growing energy source for Europe, Canada and the United States in parallel to be a marketplace for oil oriented foreign direct investments and promising one for capital and consumer goods.

Following years of civil war and continuing political unrest, Algeria now is experiencing a significant economic upturn, in large part aided by strong oil and natural gas export revenues since 1999. Real gross domestic product (GDP) growth is expected to reach 6.4% in 2004, following estimated growth of 7.4% in 2003. The sharp increase in oil export revenues which Algeria has enjoyed during the past few years has led the country's foreign reserves to rebound sharply (to over $30 billion by late 2003, compared to $12 billion at the end of 2000), external debt to fall (to the lowest level in a decade), the current account balance to improve dramatically, and pressures on government finances to decrease.

Despite the recent good news, Algeria continues to face serious economic, social, and political problems, including: high unemployment (officially around 30%, but possibly much higher); continued political violence by Islamic fundamentalists and others; labor unrest; a large black market (possibly 20% of the country's GDP); continued weakness in the non-oil economy; natural disasters (a severe drought hurt the agricultural sector in 2000; heavy flooding struck northern Algeria in November 2001; a major earthquake hit Algeria in May 2003); and slow progress on economic reform efforts (largely due to opposition by labor unions and the armed forces). Periodically, there have been protests by the country's restive Berber minority demanding greater autonomy, increased employment opportunities, and better living conditions. The unrest has centered on the Kabyle region of northeastern Algeria.

In early November 2003, Algeria unveiled its draft budget for 2004. The budget calls for increased social spending and assumes economic growth of 5.1%, inflation of 2.0%, and a $19 per barrel price for Algerian oil. The oil price assumption appears to be extremely conservative, considering that prices in 2003 averaged around $10 per barrel higher than this. Algeria remains highly dependent on oil and natural gas exports, which account for more than 90% of Algerian export earnings, and about 30% of GDP.

With rapid population growth, Algeria's top priority is to reduce the country's extremely high unemployment rate (estimated at around 50% for the "under-30s" age group). Regardless of fluctuating oil revenues, structural reforms and fiscal discipline appear to remain important parts of the government's economic program, as urged by the IMF. To date, however, little progress in this regard appears to have been made. For instance, an important hydrocarbons reform bill, which among other things would "corporatize" state oil company Sonatrach, had gone nowhere as of early 2003. In February 2003, a two-day strike among oil and gas workers was launched in protest of the proposed legislation. Algeria is scheduled to hold Presidential elections in April 2004, meaning that any new reform initiatives will probably have to wait until mid-2004. Meanwhile, it is likely that Algeria will pursue expansionary economic policies ahead of the elections.

In January 2004, the International Monetary Fund (IMF) issued its annual "Article IV" assessment of the Algerian economy, urging that the government proceed with privatization and banking reform, while lowering tariffs aimed at protecting domestic industry and reducing dependence on hydrocarbons. The IMF praised the Algerian government for its strong macroeconomic discipline, while pointing out that high oil prices provide Algeria with an opportunity to make progress on implementing reforms and addressing the country's many problems.

In late 2001, an important new hydrocarbons reform bill was introduced, but progress stalled in 2002 and 2003. The bill would open Algeria's all-important energy sector to private (including foreign) investment, although state oil and gas company Sonatrach (see below) most likely would remain in public hands. The law faces opposition from trade unions and others, and already has been watered down somewhat from its original form, while Energy and Mines Minister Chekib Khelil has stated that "it is not necessary to privatize" Sonatrach. One study, by Bayphase, estimates that Algeria's oil and gas sectors will require total capital investment of $50-$73 billion over the next 10 years.

In December 2002, Algeria signed a cooperation pact with the European Free Trade Association (EFTA), providing for expanded and liberalized trade with EFTA members (Iceland, Liechtenstein, Norway, and Switzerland). Algeria also is pursuing membership in the World Trade Organization, with the latest negotiations concluded in Geneva during November 2002. In late 2001, Algeria and the EU reached an Association Agreement after years of negotiations, and the deal was ratified by the European Parliament in October 2002. Under the accord, Algeria is to cut tariffs on EU agricultural and industrial products over the next 10 years. In exchange, the EU will eliminate duties and quotas on many Algerian agricultural products.

President Abdelaziz Bouteflika, elected President on April 15, 1999 for a 5-year term, has attempted to implement plans for national reconciliation and economic reforms (i.e., deregulation, privatization). More than 100,000 rebels, soldiers and civilians have died in Algeria's civil war, which began in 1992 following the military's nullification of a national election won by the Islamic Salvation Party. On July 13, 1999, President Bouteflika offered amnesty to rebel groups, and on September 16 a national referendum was held in which voters approved the offer. Although the government claimed that nearly 80% of rebels (including members of the Islamic Salvation Army) accepted amnesty, the level of violence appeared to rise once again, with the most violent groups apparently stepping up attacks. In August 2000, President Bouteflika replaced Prime Minister Ahmed Benbitour with Ali Benflis. Parliamentary elections were held in May 2002, resulting in a strong showing for the president's party, the FLN. On February 19, 2004, President Bouteflika announced that he would stand for re-election in April 2004.

Oil
Although oil was first discovered in Algeria at the Hassi Messaoud oil field in 1956, Algeria is considered to be underexplored. Algeria's National Council of Energy believes that the country still contains vast hydrocarbon potential. Over the last few years, significant oil and gas discoveries have been made, largely by foreign companies (in partnership with state-owned Sonatrach, as required by current Algerian law). Sonatrach and its foreign partners hope to increase Algeria's crude oil production capacity significantly over the next few years.

In order to accomplish this, Algeria will require significant amounts of foreign capital and expertise. Energy Minister Chekib Khelil has stated that his goal is "to double the number of companies operating in Algeria over the next five years" to 40 companies. Khelil also has expressed his view that the industry needs to be restructured in order to survive, and that new regulatory bodies independent of the Energy and Mining Ministry might be needed as well. Algeria's oil sector, unlike that of most OPEC producers, has been open to foreign investors for more than a decade.

Algeria's proven oil reserves are estimated at 11.3 billion barrels, although "recoverable oil resources" may range as high as 43 billion barrels. With recent oil discoveries, plans for more exploration drilling, improved data on existing fields, and use of enhanced oil recovery (EOR) systems, proven oil reserve estimates are expected to be revised upward in coming years. Algeria should also see a sharp increase in crude oil exports over the next few years due to a rapid shift towards domestic natural gas consumption and planned increases in oil production by Sonatrach and its foreign partners. In December 2003, Energy Minister Khelil stated that he hoped to see a total of 54 wells drilled during 2004, up from 43 in 2003 and 29 in 2002.

Approximately 90% of Algeria's crude oil exports go to Western Europe, with Italy as the main market followed by Germany and France. The Netherlands, Spain and Britain are other important European markets. Algeria's Saharan Blend oil, 45o API with negligible (0.05%) sulfur content, is considered among the highest quality in the world.

As mentioned above, the Algerian parliament has been considering a law which would restructure the state oil company, Sonatrach (and Sonelgaz, the state utility) in order to attract private international investment. One possibility would be for Sonatrach to remain the national oil company but eventually be forced to compete for new projects. Non-core subsidiaries of Sonatrach also could be privatized if the law passes. In January 2001, Algeria's oil and gas industry labor unions announced their opposition to any government plans to open up the country's hydrocarbon sector to foreign investors.

Oil Production
Algeria's average crude oil production during 2003 was around 1.2 million bbl/d. Together with 445,000 bbl/d of lease condensate and 250,000 bbl/d of natural gas plant liquids, Algeria averaged about 1.86 million bbl/d of total oil production during 2003, up sharply from 1.57 million bbl/d in 2002. Algeria's crude oil production is running well above its OPEC quota of 782,000 bbl/d (as of November 1, 2003; only crude oil production is subject to the OPEC quota). Algeria had estimated net oil exports (including crude oil, lease condensate, and natural gas liquids) of around 1.65 million bbl/d in 2002, most of which went to Europe and the United States. Domestic oil consumption is around 212,000 bbl/d.

In coming years, it is likely that Algeria's oil production capacity will be increasing rapidly as the country invests billions of dollars into exploration and development efforts. Currently, the country is targeting crude oil production capacity of 1.5 million bbl/d by 2005 and 2.0 million bbl/d by 2010.

Much of Algeria's increased production capacity will come from foreign independent oil companies, such as Amerada Hess (the El-Gassi field), Anadarko (Berkine, Ourhoud), Burlington Resources (Block 405), BHP Billiton (ROD), and Cepsa (Ourhoud, Rhourde El Krouf). Sonatrach accounts for more than half of Algeria's crude oil output. Anadarko is the largest foreign oil producer in Algeria, with current output of around 530,000 bbl/d of oil (300,000 bbl/d at Berkine, 230,000 bbl/d at Ourhoud). Anadarko is developing seven oil and gas fields in Block 208 of the Berkine Basin. First production from the fields (EKT, El Merk, El Merk N, El Merk E, El Merk C, El Kheit, and El Tessekha) is possible in 2004, with output eventually reaching 150,000-200,000 bbl/d of crude oil and condensate.

By far, the largest oil field in Algeria is Hassi Messaoud, located in the center of the country, which produces about 350,000-400,000 bbl/d of 46o API crude, down from 550,000 bbl/d in the 1970s, but up from 300,000 bbl/d in 1989. The Hassi Messaoud area contains an estimated 6.4 billion barrels, just under 60% of the country's proven oil reserves. Sonatrach hopes to double production at the field to 700,000-750,000 bbl/d within 5-7 years.

Besides Hassi Messaoud, Sonatrach operates Algeria's other major oil fields, including Rhourde el-Baguel (Algeria's second largest oil field, located to the northeast of Hassi Messaoud), Tin Fouye Tabankort Ordo, Zarzaitine (30,000 bbl/d), Haoud Berkaoui/Ben Kahla, el-Gassi el-Agreb and Ait Kheir. The Hassi R'Mel gas field (north of Hassi Messaoud, south of Algiers) also produces around 18,000 bbl/d of 46.1o API crude. In February 2004, Sonatrach announced that it had discovered a new oilfield near Rhourde El Baguel, with possible oil reserves of 360 million barrels.

In April 2000, Amerada Hess announced that it had acquired (for $55 million) the Gassi el-Agreb Redevelopment Project from Sonatrach. Amerada Hess will form a joint operating company with Sonatrach, to be called Sonahess, and will invest $500 million over 5 years to enhance recovery from the el-Gassi, el-Agreb, and Zotti fields. Currently, the three fields produce around 30,000 bbl/d, and the redevelopment project aims to increase production to 45,000 bbl/d.

BHP has stated that it will spend $190 million on oil field development at the ROD integrated oil development project in the Berkine Basin in eastern Algeria. Production is expected to commence in mid- to late-2004 at 35,000 bbl/d, and peak at 80,000 bbl/d. In July 2000, several companies (Burlington Resources, Talisman, and Sonatrach) announced that they would develop the MLN (Menzel Ledjmat North) field in Block 405a. MLN is expected to produce around 35,000-40,000 bbl/d when completed (initial output of 14,000 bbl/d began in early July 2003). Exploration success rates in the Berkine Basin have been high, and several billion barrels of oil may lie within 15 miles or so of the area.

In early January 2003, Sonatrach announced that it had brought the 1-billion-barrel, $1.3 billion Ourhoud oil field online, ahead of schedule, with initial production of 75,000 bbl/d. Output at the field reportedly reached 230,000 bbl/d by April 2003, when all three oil treatment trains came online. Ourhoud is divided into three blocks operated by Anadarko (Block 404), Cepsa of Spain (Block 406a), and Burlington Resources (Block 405). Ourhoud is operated by Cepsa, Anadarko, ENI, Maersk, Burlington, and Sonatrach.

Although Algeria has experienced a significant influx of foreign investment in recent years, it still has many oil fields in need of additional foreign capital and EOR investment. Halliburton has an eight-year contract to provide EOR services and boost production at Hassi Messaoud, for instance, which saw production fall sharply beginning in the mid-1980s. Algeria's second largest oil field, Rhourde El Baguel, already has received foreign investment to boost its production capacity. Rhourde El Baguel contains about three billion barrels of 42.6o API oil, of which less than 450 million barrels has been produced since 1963. In February 1996, Arco (now owned by BP) signed a $1.3-billion production sharing agreement (PSA) with Sonatrach to increase production at the field. BP expects to raise the field's output from 27,000 bbl/d to 125,000 bbl/d by 2010.

During 2004, Algeria is planning to open its fifth licensing round for oil and gas. The country received bids from nearly 40 companies in its fourth licensing round, although it awarded only 12 blocks for exploration. In September 2003, Brazil's Petrobras signed a deal with Sonatrach to explore for oil in Algeria, and in December 2003, Algeria and China's CNPC reached a similar agreement. Also in December 2003, Cepsa and Total won drilling and exploration rights on the Bechar block in the Sahara desert.

Sinopec reportedly was awarded a $525 million contract in October 2002 to help increase the crude oil recovery rate at Zarzataine, near Hassi Messaoud. In November 2002, the Kuwait Foreign Petroleum Exploration Company (KUFPEC) and Anadarko announced a partnership to explore the Berkine Basin. KUFPEC has not been active in Algeria for over 10 years.  

A Full presentation on the economic situation of Algeria can be also review at this link:

For an Overview Of Economic Indicators on Algeria: View full Analysis

Downstream
Algeria has four oil refineries, with combined capacity of 450,000 bbl/d, which supply most of the country's refined oil product needs (Algeria also imports around 20,000-35,000 bbl/d of sour crudes and specific products). The 30,000-bbl/d Hassi Messaoud plant supplies products to southern Algeria. The 60,000-bbl/d Algiers refinery processes crude from Hassi Messaoud. Finally, the coastal 60,000-bbl/d Arzew refinery, which uses Algerian Saharan blend as feedstock, produces products for domestic consumption and export. 

In January 2001, Algeria issued a tender for a new refinery in the central Adrar region near the Sbaa basin, and in May 2003 contracted with China's CNODC to build it (for $350 million, including upstream development as well). Algeria also is looking at upgrading the In Amenas refinery, currently idle.

Although Algeria has a substantial petrochemical and fertilizer industry, low capacity utilization rates mean continued reliance on imports. The majority of Algeria's petrochemical plants are located at Annaba (a 550,000-ton- per-year (t/y) - ammonium phosphate fertilizer plant and ammonium nitrate and nitric acid complex), Arzew (365,000 t/y ammonia, 146,000 t/y urea, and 182,500 t/y ammonium nitrate), and Skikda (a 130,000 t/y high-density polyethylene unit, 120,000-t/y ethylene cracker, and a substantial aromatics complex). Sonatrach has undertaken a number of petrochemical and fertilizer expansion projects, including a new methyl tertiary butyl ether (MTBE) complex and a polyester resin complex.

Algeria uses seven coastal terminals for crude oil, refined product, NGL, and liquefied natural gas (LNG) exports. These are located at Arzew (Algeria's largest crude oil export port), Skikda (Algeria's second largest crude oil export port), Algiers, Annaba, Oran, plus the Tunisian facilities of Bejaia and La Skhirra. Arzew handles about 40% of Algeria's total hydrocarbon exports (including all of its NGL exports), and Algeria has ambitious plans for the port area. Among other things, the government would like to build a petrochemicals complex at Arzew, as well as a condensate refinery and desalination plant. Work also needs to be done to maintain and upgrade Arzew's crude oil loading capacity. A refurbishment project on the port began in 1998. Skikda port is limited to 80,000-ton tankers and will require dredging and other maintenance work in order to accommodate larger tankers.

Natural Gas
Commercial production of natural gas began in 1961, with output in 2000 of 2.8 trillion cubic feet (Tcf). Algeria has 160 Tcf of proven natural gas reserves, primarily associated (with oil), ranking it in the top 10 worldwide. Algeria's recoverable natural gas potential may, however, be as high as 282 Tcf. In 2000, natural gas (including natural gas liquids) accounted for about 60% of Algeria's total hydrocarbons production. Algeria also is a major natural gas exporter, accounting for one-fifth of EU natural gas imports in 2000 (Russia accounted for 39% in that year). As of 2002, Algeria's total natural gas export capacity, via pipeline and LNG tanker, was over 2 Tcf per year. This is expected to increase rapidly in coming years as major new gas fields, export pipelines, and LNG facilities come online. Algeria's goal is to export 3 Tcf per year or more by 2010. Algeria is a founding member of the Gas Exporting Countries' Forum, a loose group of 15 gas producing countries formed in Tehran in May 2000.

Algeria's largest gas field (by far) is the super-giant Hassi R'Mel, discovered in 1956 and holding proven reserves of about 85 Tcf. Hassi R'Mel accounts for around 1.35 billion cubic feet (Bcf) per day, or about a quarter of Algeria's total dry gas production. The remainder of Algeria's gas reserves are located in associated and non-associated fields in the southeast, and in non-associated reservoirs in the In Salah region of southern Algeria. (Note: flaring of natural gas at Algeria's associated gas fields is slated to end in 2010). The Rhourde Nouss region holds 13 Tcf of known reserves in the Rhourde Nouss, Rhourde Nouss Sud-Est, Rhourde Adra, Rhourde Chouff, and Rhourde Hamra fields. Smaller gas reserves are located in the In Salah region (5-10 Tcf) as well as at the Tin Fouye Tabankort (TFT; 5.1 Tcf), Alrar (4.7 Tcf), Ouan Dimeta (1.8 Tcf), and Oued Noumer fields. In October 2003, Sonatrach announced a major natural gas discovery in the Reggane Basin in southwestern Algeria.

Algeria's natural gas pipeline export capacity includes around 900 Bcf/y via the 667-mile Trans-Mediterranean (Transmed, renamed Enrico Mattei) line from Hassi R'Mel via Tunisia and Sicily to mainland Italy, and 280 Bcf/y via the 1,013-mile Maghreb-Europe Gas (MEG, renamed Pedro Duran Farell, onstream since November 1996) line via Morocco to Cordoba, Spain, where it ties into the Spanish and Portugese gas transmission networks. Given that over the past decade, natural gas has been the fastest growing fuel source in the EU, with natural gas - mainly imported -- expected to account for 26% of EU energy consumption by 2010, Algeria has plans to increase its natural gas export capacity significantly in coming years. In August 2001, Sonatrach awarded ABB a $93 million contract to build a natural gas compressor station on the Pedro Duran Farrell (MEG) line in order to raise capacity to nearly 400 Bcf/y by late 2004 (and 650 Bcf/y by 2006). There also are plans to expand Transmed capacity to more than 1 Tcf per year by 2005.

One complication in Algeria's natural gas export strategy to Europe has been EU liberalization, which has complicated the legality of traditional "destination clauses" for gas deliveries. Such clauses prevent the offtaker of the gas from reselling it to another EU state, and this has complicated Algeria's attempts at signing agreements with EU purchasers, such as ENEL.

In late July 2001, Spain's Cepsa and Algeria's Sonatrach (with 20% shares each) agreed to move ahead with a new natural gas pipeline (Medgaz) linking Algeria directly to Spain, and onwards to France. Since then, several other companies -- BP, Endesa, Eni, Gaz de France, and TotalFinaElf -- have acquired 12% shares in Medgaz. In September 2002, the consortium completed a study of the line's feasibility, but work did not begin in 2003 as had been expected. The $1.3 billion, 280-Bcf/y (initial capacity) Medgaz line most likely would go from Hassi R'Mel through the port of Arzew to Almeira, Spain, and include a power cable as well. Medgaz could be operational by 2006. In November 2002, Cepsa said that it had signed a letter of intent to purchase 35 Bcf/y of natural gas via Medgaz. In October 2003, Iberdrola announced that it had taken over Eni's 12% share in the Medgaz project. In January 2004, Algeria asked Spain's Enagas to join the project.

In December 2001, Sonatrach signed a deal with Italy's Enel and Germany's Wintershall on a feasibility study of another new natural gas pipeline, this one from Algeria under the Mediterranean Sea to Sicily and onwards to the Italian mainland and also southern France. Initial capacity on this line could be in the 280-350 Bcf per year range. Possible routes include one to Sardinia and Corsica, entering mainland Italy at La Spezia. An alternative route would run through Sardinia to the Italian mainland at Castiglione della Pescaia. The project could cost $2 billion and possibly be operational by 2008. A power line is to be built along the route as well.

Another possibility that has been mentioned recently is a Trans-Sahara natural gas pipeline from Nigeria, across the Sahara, and north through Algeria to the Mediterranean coast. The pipeline could cost $5-$7 billion and utilize the Medgaz line to Spain.

Aside from exports to Italy, Spain, Portugal, etc., Algeria has a policy of using its natural gas reserves as a source of domestic energy and as a raw material for the petrochemical industry. Algeria consumes around 400 Bcf of natural gas per year. Approximately 95% of the country's electricity is generated by natural gas.

Development of the In Salah region is one of the lynchpins in Algeria's plan to increase its natural gas exports. In February 2000, BP Amoco (now BP) and Sonatrach signed a $2.5 billion deal to develop seven of the twelve existing fields in the In Salah region, including the Garat al-Bafinat, Teguentour, Krechta, Reg, In Salah, Hassi Moumeme, and Gour Mahmoud fields. These fields contain estimated dry natural gas reserves of 6 Tcf, with a potential for 10 Tcf total. In addition, the joint venture, called In Salah Gas, will appraise existing wells and explore for new gas reserves in the In Salah region. In Salah Gas is the first major natural gas joint venture between Sonatrach and a foreign partner. Production from the region originally was expected to come online in late 2003, after the drilling of up to 200 production wells and construction of a $1 billion, 48-inch pipeline link to Hassi R'Mel. However, progress has been slowed due to several factors, including EU rules on natural gas re-exports (see above) and slower-than-expected natural gas demand growth in potential importing countries such as Spain, and production now is expected to begin in mid-2004. In July 2003, Statoil agreed to buy 49% of BP's interest in the In Salah project, plus 50% of BP's stake in the In Amenas development (see below), for a total of $740 million.

In May 1997, In Salah Gas sealed its first natural gas sales deal with Italian electricity generator Enel. The deal enables In Salah Gas to take over an existing contract to supply Enel with 141 Bcf/y of gas. Sonatrach will continue supplying the Italian power giant with natural gas supplies until In Salah is ready. The deal represents In Salah's first step towards achieving its sales goal of 315 Bcf/y. Besides Enel, the venture is also marketing gas to other potential clients in Europe, Turkey and North Africa.

Besides In Salah, three other important Algerian natural gas and condensates projects are Ohanet, In Amenas, and Gassi Touil. Ohanet is located in the Illizi province on the northern edge of the Sahara desert about 60 miles west of the Libyan border. Ohanet is being developed -- at a cost of around $1 billion -- by Australia's BHP (with a 45% share), Woodside Petroleum (15%), Japan Ohanet Oil and Gas, Swiss-Swedish ABB, and U.S.-based Petrofac. Natural gas production from Ohanet began in October 2003, with natural gas liquids and liquefied petroleum gas (LPG) production expected as well. The Ohanet project includes construction of a natural gas processing plant, with capacity of 30,000 bbl/d of condensate, 26,000 bbl/d of LPG, and around 700 million cubic feet (Mmcf)/day of natural gas -- as well as a pipeline. BHP is to operate the fields in partnership with Sonatrach.

In November 2002, Sonatrach and BP signed a deal to develop natural gas production in the In Amenas region. The $1.8 billion project is due to come onstream in 2005 and to produce around 900 million cubic feet per day of "wet" (i.e., associated with oil) natural gas, plus 50,000 bbl/d of condensate and LPG. The project also includes construction of three pipelines to carry the hydrocarbons to the Sonatrach distribution system at Ohanet.

In May 2002, Algeria issued and international tender for development of Gassi Touil, which is believed to contain natural gas reserves of 9 Tcf. In January 2004, Energy Minister Khalil said that Algeria intended to award a contract for Gassi Touil development by March 2004. Bidders include Amerada Hess, BHP Billiton, ExxonMobil, Marathon, Occidental, Petronas, Repsol, Shell, Total, and others. Gassi Touil is expected to have eventual production capacity of 580 Mmcf/d, much of which will be exported as LNG, with development to cost $2 billion.

Liquefied Natural Gas (LNG) Exports
With the start-up of the Arzew GL4Z plant in 1964, Algeria became the world's first LNG producer. Algeria is the second largest exporter of LNG (behind Indonesia), with around 17% of the world's total, exported mainly to Western Europe (France, Belgium, Spain, Turkey, Italy, and Greece) and the United States (about 5% of Algeria's LNG exports go there). Sonatrach has LNG export contracts with Gaz de France, Belgium's Distrigaz, Spain's Enagas, Turkey's Botas, Italy's Snam, and Greece's DEPA.

On January 19, 2004, a boiler exploded at the Skikda LNG export terminal, Algeria's second largest next to Arzew, killing at least 27 people and shutting down operations at several adjacent facilities, including a refinery and crude oil and petroleum product loading terminals. Three liquefaction trains (out of six) at Skikda were heavily damaged, accounting for 11% of Algeria's total LNG capacity. Overall, Skikda handles about one-quarter of Algeria’s total LNG exports, with a nameplate capacity of 230 billion cubic feet (Bcf) per year prior to the accident. Most of the LNG exported from Skikda currently is earmarked for markets in Western Europe (mostly France, with smaller quantities going to Greece, Italy and Spain). Algeria has 44 Bcf per year of spare capacity available at its Arzew liquefaction complex, which accounts for the other three-quarters of the country’s LNG exports. Energy Minister Khelil has promised to build two new LNG trains in Skikda, with double the capacity of the three destroyed units and utilizing the most advanced technology. The cost of rebuilding could approach $800 million.

In 1999, Sonatrach completed a total renovation of its LNG facilities, raising the country's LNG production capacity to around 1 Tcf per year. This refurbishment program focused on the 400-Bcf/year Arzew GL1Z, 440-Bcf/year Arzew GL2Z, and 275-Bcf/year Skikda GL1K plants. Also, Algeria's original 60-Bcf/y Arzew GL4Z, or "Camel," plant, which was slated for decommissioning by 1997, has been refurbished to keep the plant operational for reserve purposes until at least 2003. Sonatrach plans to expand its exports, especially to Europe. In September 2001, Spain's second largest power company, Iberdrola, purchased a spot LNG cargo from Algeria, the first such purchase by a Spanish utility.

Electricity
Algeria's electricity demand is growing at a rapid, 5%-7% annual rate, and will, according to Sonelgaz, require significant additional capacity -- possibly 8,000 MW by 2010 -- in coming years. Currently, Algeria has around 6,000 MW of installed power generating capacity, but this has not been sufficient to reach demand during peak cooling periods in the summer. In July 2003, power and water shortages led to rioting and demonstrations in the country. Currently, the Algerian government is pushing power conservation measures. In the longer-term, however, Algeria's power sector will need to grow. This will require billions of dollars worth of investments in new generating capacity, plus transmission and distribution infrastructure (i.e., lines and sub-stations).

In February 2002, legislation passed by Algeria's parliament ended Sonelgaz's monopoly over electric power generation, transmission, and distribution, converted the company into a joint-stock company, and cleared the way for Algeria's first independent power projects (IPPs). However, further legislation which would allow Sonatrach to operate along commercial lines is stalled at the moment.

In May 2001, Sonatrach and Sonelgaz established a joint venture -- the Algerian Energy Company (AEC) -- to export electricity. Among other projects, AEC is examining the feasibility of establishing a trans-Mediterranean power link to Italy. In December 2001, Sonelgaz signed a joint venture agreement with Italian power grid manager GRTN on the possibility of constructing an undersea power cable to export electricity to Europe via Sardinia or Sicily. In November 2001, Sonelgaz signed a similar deal with Spain's power group Red Electrica de Espana to build an underwater power line between Algeria and Spain. Currently, Algeria has two links to the Moroccan electricity grid and supplies over 550 gigawatthours (GWh) of electricity to Morocco. In December 2003, a draft agreement on integrating the Maghreb and European power grids was signed in Rome.

Sonatrach has a $107 million contract with Anadarko and Italy's GE Nuovo Pignone to build the country's first privately financed natural-gas-fired power plant at Hassi Berkine. GE Nuovo Pignone, a subsidiary of General Electric, will also provide a gas treatment system, liquid fuel gas turbine storage and services. In July 2003, Canada's SNC Lavalin was awarded contracts to design and build an 825-MW combined cycle power plant in Skikda. The U.S. Export-Import Bank has agred to provide export guarantees, since a U.S. subsidiary of Lavalin is exporting GE gas-fired turbines and providing engineering services for the project, which is expected to come online in the third quarter of 2005. In August 2003, France's Alstom won a contract to construct a 300-MW power plant at F'Kirina, around 300 miles east of Algiers.

In July 2002, Sonatrach and Sonelgaz formed a new, renewable energy joint venture company, called New Energy Algeria (NEAL). NEAL will look at development of solar, wind, biomass, and photovoltaic (PV) energy production. One project reportedly under consideration is a 120-MW hybrid natural gas/solar power plant and a wind/diesel/PV facility at Timimoun. In January 2003, Algeria and the International Energy Agency agreed on technological cooperation in developing solar power. Overall, Algeria is aiming at a 5% share for solar in the country's electricity mix by 2010.


Sources for this report include: Africa Energy Intelligence; Africa News; Africa Oil and Gas Bulletin; Africa Research Bulletin, AFX.COM, AP Worldstream; APS Review Gas Market Trends; APS Review Oil Market Trends; BBC Monitoring; Business Wire; CIA World Factbook; CWC Africa Energy Alert; Dow Jones International; Economist Intelligence Unit; Energy Compass; Financial Times; International Oil Daily; Middle East Economic Digest (MEED); Middle East Economic Survey (MEES); Middle East Executive Reports; Middle East News Online; Natural Gas Week; Oil and Gas Journal; Petroleum Economist; Petroleum Intelligence Weekly; Platts Oilgram News; PR Newswire; U.S. Energy Information Administration; Weekly Petroleum Argus; World Gas Intelligence; World Markets Research.

 

Note: Information contained in this report is the best available as of February 2004 and is subject to change.

 

 

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